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DOCUMENTI DETTAGLIATI
Titolo
The Magdalene sisters [Enregistrement vidéo] / Peter Mullan
Luogo Libre-accès
Indice SPIRITUALITÉ - RELIGION (INSTITUTION / PERSONNES) - FOI - QUÊTE Segnatura DVD-23F-6
Tipo DVD Categoria
Autori
MULLAN, Peter
Editore [S.l.] : Frenetic Films : Warner Bross, 2002
Formato 1 DVD-vidéo (120 min.)
Note Choix des langues: anglais, français. Sous-titres: français.
Disponibilità
1 copia/copie

disponibilitéCopia disponibile
Durata di prestito: 14 giorni


Prenotare questo documento
Soggetti
Irlande
couvent
catholicisme
société
sexualité
Riassunto En Irlande, dans le comté de Dublin, en 1964.
Lors d'un mariage, Margaret est violée par son cousin. La honte s'abat sur toute la famille. Au petit matin, le curé de la paroisse vient chercher Margaret.
Bernadette est pensionnaire dans un orphelinat. En grandissant, devenue jolie, elle suscite la convoitise des jeunes gens du quartier. Considérant que sa nature et son caractère la destinent au pire, la direction de l'orphelinat la confie alors à l'unique institution susceptible de la maintenir dans le droit chemin.
Rose, qui n'est pas mariée, vient de donner naissance à un petit garçon. Séparée de son bébé, elle est emmenée au couvent des soeurs de Marie-Madeleine.
Les trois jeunes femmes sont immédiatement confrontées à Soeur Bridget, qui dirige l'établissement et leur explique comment, par la prière et le travail, elles expieront leurs pêchés et sauveront leur âme.
The Magdalene sisters s'inspire de l'histoire de milliers de femmes rejetées par leur famille et livrées à l'Eglise. Déclarées "filles perdues", incarcérées sans avoir commis de méfait, elles étaient pauvres, orphelines, victimes de viol, parfois "fille-mères".
Les Magdalene homes ont été créés en Irlande au XIXe siècle. Ils doivent leur nom à Marie-Madeleine, une pécheresse devenue sainte-femme après s'être repentie aux pieds de Jésus qui la laissa les lui laver.
A l'aube du XXe siècle, ces institutions sont reprises par l'Eglise, placées sous la direction des Soeurs de la Miséricorde, à la discipline de fer, et transformées en laveries. Les pensionnaires y travaillent sans rémunération dix heures par jour, sept jours sur sept, coupées du monde, lavant le linge des hôtels, des universités et autres établissements.
Grâce à la puissance du clergé, ces institutions sont maintenues jusque dans les années 70. Il faudra cependant attendre 1996 pour que le dernier de ces couvents-prisons soit fermé.
Numero 70175
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