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DOCUMENTS DETAILLES
Titre
Le suicide : regards croisés / sous la dir. de François-Xavier Putallaz et Bernard N. Schumacher ; [François Ansermet... et al.]
Lieu Libre-accès
Indice QUESTIONS LIÉES À LA FIN DE LA VIE Cote 8-104.2-81
Type Livre Catégorie Livre
Auteur(s)
PUTALLAZ, François-Xavier dir.
SCHUMACHER, Bernard N. dir.
ANSERMET, François... [et al.]
COLLAUD, Thierry collab.
COMTE-SPONVILLE, André collab.
HADJADJ, Fabrice collab.
LEFEBVRE, Philippe collab.
TORRIONE, Henri collab.
Editeur Paris : Les Éd. du Cerf, 2019
Format 569 p. : ill. ; 21 cm
Notes Ont notamment collaboré : Thierry Collaud, André Comte-Sponville, Fabrice Hadjadj, Philippe Lefebvre, Herni Torrione
ISBN-ISSN 9782204130851
Disponibilité
1 exemplaire(s)

disponibilitéExemplaire disponible
Durée du prêt: 30 jours


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Matières
suicide
suicide:éthique
suicide:philosophie
suicide:liberté:homme (être humain)
suicide:dignité humaine
suicide:société:21e s.
suicide:histoire
Augustin (saint):suicide
aide au suicide:éthique
suicide:Bible
suicide:théologie
Résumé Alors que le suicide est dépénalisé depuis plus de deux siècles dans nos pays, inciter une personne à se supprimer ou y contribuer activement est d'ordinaire puni par la loi et réprouvé par l'éthique. Démêler ce paradoxe et rendre plus intelligible un acte qui ne le sera peut-être jamais est le but de cet ouvrage. Qu'en ont dit les grands penseurs, des stoïciens jusqu'à saint Augustin, Thomas d'Aquin, Hume, Kant ou Emile Durkheim ? Et aujourd'hui, que peuvent nous apprendre le psychiatre et le travailleur social, le théologien et le médecin en soins palliatifs, ou encore l'économiste, qui lève ici le voile sur un tabou occidental ? Car le suicide d'une personne questionne les valeurs sur lesquelles reposent nos démocraties, comme la dignité humaine, la liberté ou la solidarité. Un livre indispensable à toute discussion raisonnable sur l'euthanasie, l'aide au suicide et la prévention d'actes suicidaires

- Avant-propos / F.-X. Putallaz, B. N. Schumacher

- Fondement
- Qu'est-ce qu'un suicide? Essai de définition de l'indicible... / Fabrice Hadjadj
- Suicide et liberté / Éric Fiat
- Suicide et dignité humaine / Thomas De Koninck
- Regards sur le suicide dans les sociétés où la conception libérale de la justice et du droit est devenue un fondamentalisme de la liberté / Henri Torrione
- Suicide et qualité de vie / Bernard N. Schumacher
- Suicide et personne humaine / Bénédicte Mathonat
- Le suicide : un droit de l'homme ? / Xavier Dijon
- L'aide au suicide est-elle un geste de compassion ? / Jacques Ricot
- L'opportunité de mourir (épicuriens et stoïciens face au suicide) / André Comte-Sponville
- La mort volontaire dans l'oeuvre de Saint Augustin / Jacques Bels
- Le suicide au Moyen Âge. Dante et Thomas d'Aquin / François-Xavier Putallaz
- Le suicide dans la tradition francophone moderne / Georges Minois
- Le suicide dans la tradition anglaise : autour de Hume / Nicolas Aumonier
- Le suicide dans la tradition allemande moderne / Olivier Rey
- La phénoménologie et l'essence du suicide / Emmanuel Housset
- Suicides bibliques. Les chemins messianiques de la vie paradoxale / Philippe Lefebvre

- Défis
- Suicide, fin de vie et soins palliatifs / Régis Aubry
- Le paradoxe du suicide / François Ansermet
- Le suicide à la convergence du bio-psycho-social. De quelques théories et modèles d'explication des comportements suicidaires / Dolores Angela Castelli Dransart
- Le don, la Présence et la communauté : trois clés de lecture théologique du suicide au-delà de l'interdit / Thierry Collaud
- Sociétés infécondes ou la fatigue de vivre / Chantal Delsol
- Vers le suicide du rentier / Paul H. Dembinski

- Présentation des auteurs

Biographie des auteurs

François Ansermet est psychanalyste, professeur honoraire de pédopsychiatrie à l'université de Genève et de Lausanne, précédemment chef du service de psychiatrie d'enfants et d'adolescents aux Hôpitaux universitaires de Genève et directeur du Département universitaire de psychiatrie à la Faculté de méde-cine de l'université de Genève, vice-président de la Fondation Agalma à Genève, laquelle se destine au lien entre neuro-sciences, art et psychanalyse, membre de la Fondation Children Action, membre du Comité consultatif national d'éthique à Paris. Il a publié entre autres : avec C. M. Quijano et M. Germond, Parentalité stérile et procréation médicalement assistée. Le dégel du devenir (Érès, 2006), avec M. Germond, V. Mauron, M. André, F. Cascino, Clinique de la procréation et mystère de l'incarnation : l'ombre du futur (PUF, 2007), avec R Magistretti, Neurosciences et psychanalyse : une rencontre autour de la singularité (Odile Jacob, 2010), avec R Magistretti, Les Énigmes du plaisir (Odile Jacob, 2010), avec P. Magistretti, A chacun son cerveau : plasticité neuronale et inconscient (Odile Jacob, 2004, 2011) et Clinique à l'origine (Cécile Defaut, 2012), avec A. Giacobino, Autisme: à chacun son génome (Navarin/Le champ freudien, 2012), avec M.-G. Sorrentino, Malaise dans l'institution : le soignant et son désir (Economica/Anthropos, 20133), La Fabrication des enfants. Un vertige technologique (Odile Jacob, 2015), Nourry Prune, Serendipity (Actes Sud, 2017, 2e édition augmentée 2018).
Régis Aubry est médecin, chef du pôle Autonomie handicap du centre hospitalier universitaire de Besançon, responsable des services de gériatrie et de soins palliatifs. Il est membre du Comité consultatif national d'éthique, a présidé l'Observatoire national de la fin de vie et a participé à l'élaboration de la loi Leonetti en 2005. Il a notamment publié : avec G. D. Borasio La Fin de vie: Ce que l'on sait, ce que l'on peut faire, comment s'y préparer (Ed. d'Organisation, 2016), avec M.-C. Daydé Soins palliatifs, éthique et fin de vie : Une aide pour la pratique à l'usage des soignants (Éd. Lamarre, 2017).
Nicolas Aumonier est ancien élève de l'École normale supérieure, agrégé de philosophie, docteur en philosophie de l'université Paris-I-Panthéon-Sorbonne. Il est Maître de conférences en his-toire et philosophie des sciences à l'université Grenoble-Alpes. Il travaille principalement sur les questions de causalité en biologie, et les questions de début et de fin de vie. Il a notamment publié L'Euthanasie, avec B. Beignier et P. Letellier (PUF 20146); « Évaluation des arguments en présence », L'Euthanasie, vol. I, Aspects éthiques et humains, (Conseil de l'Europe, 2003, p. 63-76) ; « Contre l'euthanasie », Regards sur l'actualité, n° 299 (La Documentation française, 2004, mars, p. 79-85) ; « Est-il possible de vouloir librement être euthanasie ? », dans Schumacher B., Euthanasie de la personne vulnérable, Toulouse, Éd. Erès, 2017, p. 182-192.
Dolores Angela Castelli Dransart est professeure à la Haute École de travail social à Fribourg (HES-SO : Haute école spécialisée de Suisse occidentale). Elle mène des recherches, entre autres, dans le domaine de la suicidologie, du suicide assisté et du vieillissement. Depuis une vingtaine d'années, elle forme des intervenants à la prévention-intervention et postvention du suicide. Elle a notamment publié: « Spiritual and Religious Issues in the Aftermath of Suicide », Religions, 2018 (9, p. 153) ; « Chemins de vie d'endeuillés par suicide », dans F. Rognon (éd.), Penser le suicide (Presses de l'Université de Strasbourg, 2018, p. 133-145); « Feeling responsible : pathways from guilt towards inner peace », dans K. Andriessen, O. Grad et K. Krisinska (éd.), Postvention in action (Hogrefe Publishing 2017, p. 245-254) ; avec S. Guerry, « Help-Seeldng in Suicidal Situations : Paramount and yet Challenging. Interactions bet-ween Significant Others of Suicidai Persons and Health Care Providers », Journal of Clinical Medicine, 2017, février 2013, 6 (2) ; avec E. Scozzari, S. Voélin, « Stances on Assisted Suicide by Health and Social Care Professionals Working With Older Per-sons in Switzerland », Journal Ethics and Behavior, 2017 (27), n° 7, p. 599-614; avec E. Scozzari, S. Voélin, «Comment la marge peut-elle déplacer le centre en matière d'accompagnement de fin de vie ? L'exemple de l'assistance au suicide au sein d'établissements médico-sociaux (EMS) en Suisse », Nouvelles Prati-ques sociales, 2015, 27 (2), p. 129-144.
Thierry Collaud est docteur en médecine et en théologie. Après ses études à Genève, Neuchâtel, Fribourg et Washington D.C., il a pratiqué à temps partiel la médecine générale durant 20 ans. Depuis février 2012, il est professeur de théologie morale spéciale et d'éthique sociale chrétienne à l'université de Fribourg. Il a notamment publié Démence et résilience, mobiliser la dimension spirituelle (Lumen Vitae, 2012); Le Statut de la personne démente. Eléments d'une anthropologie théologique de l'homme malade à partir de la maladie d'Alzheimer (Academic Press, 20152) et de nom-breux articles autour de la problématique de la santé dans une perspective anthropologique et éthique.
André Comte-Sponville est philosophe et écrivain. Ancien élève de l'École normale supérieure et agrégé de philosophie, il a été maître de conférences à l'université Paris-1 Panthéon-Sorbonne jusqu'en 1998, date à partir de laquelle il se consacre exclusivement à l'écriture et aux conférences. Il a notamment publié : Traité du désespoir et de la béatitude (PUF, 1984 et 1988) ; Petit traité des grandes vertus (PUF, 1995); avec L. Ferry, La Sagesse des Modernes (Robert Laffont, 1998) ; Le Bonheur, désespérément (Pleins Feux, 2000); Le Sexe ni la Mort, Trois essais sur l'amour et la sexualité (Albin Michel, 2012) ; Du tragique au matérialisme (et retour) (PUF, 2015). Il travaille actuellement à une réédition augmentée de son Dictionnaire philosophique (PUF, 2001 et 2013).
Thomas De Koninck, philosophe, est professeur émérite et titulaire de la Chaire «La philosophie dans le monde actuel» à la Faculté de philosophie de l'université Laval, à Québec. Il a été professeur invité à l'université de Bourgogne (Dijon), à l'Insti-tut d'études politiques (« Sciences Po ») de Paris, à l'université Notre Dame (USA), à l'Institut catholique de Toulouse et à la Friedrich-Schiller-Universität Jena. Il a été nommé Officier dans l'Ordre des Palmes académiques de France en 1996, élu à l'Académie des lettres et sciences humaines de la Société royale du Canada en 2002 et nommé membre de l'Ordre du Canada en 2004. Il a notamment publié : De la dignité humaine (PUF, 1995) ; La Nouvelle Ignorance et le problème de la culture (PUF, 2000 et 2001) ; Philosophie de l'éducation. Essai sur le devenir humain (PUF, 2004) ; La Crise de l'éducation (Fides, 2007) ; Aristote, l'intelligence et Dieu (PUF, 2008) ; Philosophie de l'éducation pour l'avenir (Les Presses de l'Université Laval, 2010) ; Questions ultimes (Les Presses de l'Université d'Ottawa, 2012) ; À quoi sert la philosophie ? (Presses de l'Université Laval 2015), Dignité de la personne et primauté du bien commun (Éditions universitaires européennes, 2016).
Chantal Delsol, philosophe, est professeur émérite de philosophie politique à l'université de Paris-Est, et membre de l'Institut (Académie des sciences morales et politiques). Elle a également fondé l'Institut de recherche Hannah Arendt. Elle a notamment publié : Le Pouvoir occidental (PUF, 1985) ; L'Irrévérence, essai sur contemporain (Complexe, 1996) ; Éloge de la singularité, Essai sur la modernité tardive (La Table Ronde, 2000) ; La République, une question française (PUF, 2002); Qu'est-ce que l'homme ? Cours familier d'anthropologie (Éd. du Cerf, 2007); Penser le présent. Chroniques d'actualité 1997-2010 (François Bourin, 2011) . L'Âge du renoncement du Cerf, 2011), Les Pierres d'angles: à quoi tenons-nous ? (Ed. du Cerf, 2014), La Haine du monde: Totalitarismes et postmodernité (Éd. du Cerf, 2016).
Paul H. Dembinski est professeur à l'université de Fribourg directeur d'Eco'Diagnostic et de l'Observatoire de la finance, et assume également la responsabilité éditoriale de la revue bilingue Finance and the Common Good / Bien Commun. Ses champs d'expertise sont : les questions liées à la dynamique du tissu économique (notamment esprit d'entreprise et PME), la globalisation (notamment le rôle et les stratégies des très grandes entreprises), les systèmes financiers et monétaires, les aspects éthiques de la finance et de l'économie. Il a publié : PME en Suisse Profils et Défis (Georg Editeur, 2004) ; Enron and the World of Finance — a Case Study in Ethics (Palgrave, 2005) ; Finance servante ou finance trompeuse ? (Desclée de Brouwer, 2008); Pratiques financières — Regards chrétiens (DDB, 2009) ; The Role of Large Enterprises in Democracy and Society (Palgrave, 2010); Ethics and Trust in Finance (Globethics, 2011). Paul Dembinski préside par ailleurs le conseil d'administration des Rentes Genevoises.
Xavier Dijon est professeur émérite de la faculté de droit de l'université de Namur. Juriste et philosophe, il a orienté ses travaux vers la méthodologie juridique, le droit naturel et les droits de l'homme. Fondateur du Centre de recherche « Droits fondamentaux et lien social », il a mené diverses recherches sur les moyens juridiques de lutte contre la pauvreté. Ancien membre du Comité consultatif de bioéthique de Belgique, il a notamment publié : Le Sujet de droit en son corps, une mise à l'épreuve du droit subjectif (Larcier, 1982); La Réconciliation corporelle, une éthique du droit médical (Namur, 1998); Droit naturel, t. I: Les questions du droit (PUF, 1998) ; Droit naturel: relancer l'histoire ? (Bruylant, 2008); Les Droits tournés vers l'homme (Éd. du Cerf, 2009); La Raison du corps (De Boeck, 2012) ; La Religion et la raison, Normes démocratiques et traditions religieuses (Éd. du Cerf, 2016) ; Que penser de... ? le transhumanisme (Fidélité, 2017). Professeur invité à Ouagadougou, Yaoundé et Abidjan, il a co-édité L'Éthique du bien commun en Afrique : regards croisés (L'Harmattan, 2012). Actuellement collaborateur au Jesuit Refugee Service Belgium, il a écrit Que penser de... ? les réfugiés (Fidé-lité, 2016).
Éric Fiat est professeur de philosophie à l'université Paris-Est Marne-la-Vallée, où il est le directeur adjoint du Laboratoire interdisciplinaire d'études du politique Hannah Arendt (LIPHA) et le responsable d'un master de philosophie, par-cours éthique médicale et hospitalière appliquée. Il consacre ses recherches à la fragilité humaine sous ses différences for-mes. Il a notamment publié : Questions d'amour : De l'amour dans la relation soignante, (Lethielleux, 2009) ; Petit traité de dignité (Larousse, 2012); La Couleur du matin profond, Entretien avec Pierre Magnard (Les petits platons, 2014) ; Corps et âme : Ou : qu'un peu d'incarnation, ça peut pas faire de mal... (Cécile Defaut, 2015) ; La Pudeur (Pion, 2016) ; Le Devenir de l'intériorité, co-dirigé avec J.-C. Valmalette (Le Bord de l'eau, 2017) ; Ode à la fatigue (Observatoire, 2017).
Fabrice Hadjadj est essayiste et dramaturge, directeur de Philanthropos (Institut européen d'études anthropologiques) à Fribourg. Il a notamment publié : La Foi des démons, ou l'athéisme dépassé (Salvator, 2009); Le Paradis à la porte, essai sur une joie qui dérange (Ed. du Seuil, 2011); Réussir sa mort, anti-méthode pour vivre (Points, 2015) ; Résurrection, mode d'emploi (Magnificat, 2016); Puisque tout est en voie de destruction. Réflexions sur la fin de la culture et de la modernité (Points, 2016). Il est conseiller éditorial de la revue d'écologie intégrale Limite et collabore à Art press.
Emmanuel Housset est professeur en histoire de la philosophie contemporaine à l'université de Caen-Normandie et membre de l'équipe de recherche Identité et Subjectivité. Ancien élève de l'École Normale Supérieure de Fontenay/Saint-Cloud et agrégé de philosophie, ses recherches portent sur la phénoménologie, mais également sur l'histoire de la métaphysique, la philoso-phie médiévale et la philosophie morale. Il a notamment publié : Personne et sujet selon Husserl (PUF, 1997) ; Husserl et l'énigme du monde (Éd. du Seuil, 2000) ; L'Intelligence de la pitié. Phénoménologie de la communauté (Éd. du Cerf, 2003) ; La Vocation de la personne. L'histoire du concept de personne de sa naissance augustinienne à sa redécouverte phénoménologique (PUF, 2007) ; L'Intériorité d'exil: Le soi au risque de l'altérité (Ed. du Cerf, 2008) et Husserl et l'idée de Dieu (Éd. du Cerf, 2010).
Philippe Lefebvre est professeur de théologie biblique (Ancien Testament) à l'université de Fribourg. Après avoir étudié et enseigné la littérature, il a soutenu sa thèse sur la Bible dans le cadre de ces études littéraires. Entré chez les Dominicains, il enseigne la Bible (l'Ancien Testament) sans renoncer aux questionnements littéraires. Parmi les domaines qu'il étudie plus spécialement figurent aussi les questions liées au corps à l'identité sexuée, ainsi que l'enracinement biblique de la théologie. Parmi ses nombreuses publications, onpeut mentionner : La Vierge au livre : Marie et l'Ancien Testament (Ed. du Cerf, 2004) ' • Un homme, une femme et Dieu. Pour une théologie biblique de l'identité sexuée, en collaboration avec V. de Montalembert (Éd. du Cerf, 2007) ; Joseph. L'éloquence d'un taciturne. Enquête sur l'époux de Marie à la lumière de l'Ancien Testament (Salvator, 2012); Ce que dit la Bible sur... le vin (Ed. Nouvelle Cité, 2013); Brèves rencontres : Vies minuscules de la Bible (Ed. du du Cerf, 2015); Propos intempestifs de la Bible sur la famille (Éd. du Cerf, 2016).
Bénédicte Mathonat est enseignante chercheuse en philosophie (spécialité anthropologie, bioéthique et métaphysique) à l'IPC de Paris (Facultés libres de philosophie et de psychologie). Membre du comité scientifique et du comité de direction de cet établissement, elle est directrice de la rédaction des Cahiers de l'IPC. Outre de nombreux articles, dont « Le début de la vie chez saint Thomas », Cahiers de l'IPC, 2000 (59), n° 2, p. 79-113; «Fragilité de l'humain? Force de la fragilité? », Cahiers de l'IPC, 2010 (72/73), n° 1, p. 71-85; « Le leurre du corps machine », Cahiers de l'IPC, 2015 (82), n° 2, p. 49-80, elle a notamment publié « La personne chez Jean Paul II », dans M. Boyancé (éd.), Jean-Paul II, héritage et fécondité (PUIPC, 2014, p. 59-86). Georges Minois, ancien élève de l'École normale supérieure, agrégé et docteur en histoire, docteur d'État ès-lettres, a enseigné au lycée Ernest Renan de Saint-Brieuc jusqu'à sa retraite en 2007. Son abondante bibliographie comprend, outre quelques biographies, des synthèses d'histoire culturelle et des mentalités, comme l'Histoire de la vieillesse de l'Antiquité à la Renaissance (Fayard, 1987); Le Confesseur du roi. Les directeurs de conscience de la monarchie française (Fayard, 1988); L'Eglise et la science. Histoire d'un malentendu, t. 1 : De saint Augustin à Galilée; t. 2: De Galilée à Jean-Paul II (Fayard, 1990 et 1991); Histoire des enfers (Fayard, 1991); Histoire de l'enfer (PUF, 1994); L'Église et la guerre. De la Bible à l'ère atomique (Fayard, 1994); Censure et culture sous l'Ancien Régime (Fayard, 1995); Histoire du suicide. La société occidentale face à la mort volontaire (Fayard, 1995); Histoire de l'avenir. Des prophètes à la prospective (Fayard, 1996); Histoire de l'athéisme. Les incroyants dans le monde occidental des origines à nos jours (Fayard, 1998); Histoire du rire et de la dérision (Fayard, 2000); Les Origines du mal. Une histoire du péché originel (Fayard, 2002); Histoire du mal de vivre. De la mélancolie à la dépression (La Martinière, 2003); Les Grands Pédagogues. De Socrate aux cyberprofs (Audibert, 2006); Le Traité des trois imposteurs. Histoire d'un livre blasphématoire qui n'existait pas (Albin Michel, 2009); L'Âge d'or. Histoire de la poursuite du bonheur (Fayard, 2009); Le Poids du nombre. L'obsession du surpeuplement dans l'histoire (Perrin, 2011); Dictionnaire des athées, agnostiques, sceptiques et autres mécréants (Albin Michel, 2012); Histoire de la célébrité (Perrin, 2012); Histoire de la solitude et des solitaires (Fayard, 2013); Le Prêtre et le médecin. Des saints guérisseurs à la bioéthique (CNRS Éditions, 2015); La Cabale des dévots (Champ Vallon, 2018).
François-Xavier Putallaz est professeur titulaire de philosophie à l'université de Fribourg. Doctorat en philosophie (1989) et habilitation (Fribourg 1999) ; il a été professeur invité aux universités de Genève, Lausanne et Paris (École pratique des hautes études), à l'Institut catholique de Toulouse, à l'IPC de Paris. Il a mené des recherches scientifiques à la Ruhr-Universität Bochum et au Fonds national Suisse de la recherche scientifique. Membre de plusieurs commissions d'éthique. Membre de la rédaction de la revue Nova et vetera. Parmi les publications : La Connaissance de soi au mie siècle. De Matthieu d'Aquasparta à Thierry de Freiberg (Vrin, 1991) ; Le Sens de la réflexion chez Thomas d'Aquin (Vrin, 1991) ; Insolente liberté. Controverses et condamnations au mie siècle (Ed. du Cerf/Édifions Universitaires 1995) ; Figures franciscaines. De Bonaventure à Duns Scot (Éd. du Cerf, 1997); avec R. Imbach, Profession : philosophe. Siger de Brabant (Éd. du Cerf, 1997) ; avec F. Perraudin, Montagne et philosophie (Slatkine, 2014); Le Mal (Éd. du Cerf, 2017) ; traduction commentée de Thomas d'Aquin, L'Âme humaine (Ed. du Cerf, 2018).
Olivier Rey est philosophe et mathématicien, chargé de recherche au CNRS, membre de l'Institut d'histoire et de philosophie des sciences et des techniques (université Paris 1 Panthéon-Sorbonne). Il est auteur d'essais et de romans dont: Itinéraire de l'égarement: Du rôle de la science dans l'absurdité contemporaine (Éd. du Seuil, 2003) ; Une folle solitude : Le fantasme de l'homme auto-construit (Éd. du Seuil, 2006) ; Après la chute (PGDR, 2014) ; Une question de taille (Stock, 2014) ; Quand le monde s'est fait nombre (Stock, 2016), Leurre et malheur du transhumanisme (Desclée de Brouwer, 2018).
Jacques Ricot est agrégé et Docteur en philosophie, chercheur associé à l'université de Nantes, France. Il est membre de l'association nantaise Philosophia. Ses thèmes de recherche abordent les problématiques du pardon, de Y dignité, de la fin de vie et de la paix. Il a notamment Philosophie et fin de vie (ENSP, 2003) ; Dignité et euthanasieP(P1 ' inhumain'uber la Feux, 2003) ; Étude sur l'humain et l'inhumain (Pleins Feux, réeins pression 2004) ; La Tentation de l'euthanasie, en collaboration avec P. Verspieren et M.-S. Richard (DDB, 2004) ; Éthique du( soin ultime (ENSP, 2010) ; Du bon usage de la compassion 2013) ; Penser la fin de vie : L'éthique au coeur d'un choix de société (Presses de l'EHESP, 2017).
Bernard N. Schumacher est professeur titulaire de Philosophie à l'université de Fribourg où il est responsable du pôle de recherche et d'enseignement « Vieillissement, éthique et droit» à l'Institut interdisciplinaire d'éthique et des droits de l'homme, dont il est le coordinateur. Doctorat en philosophie, habilitation, Professeur invité notamment à University of Chicago (Illinois), Providence College (Rhode Island), Universität Wien. Ses domaines d'enseignement et de recherche sont l'éthique et l'anthropologie philosophique. Il a notamment publié : Une philosophie de l'espérance. La pensée de Josef Pieper dans le contexte du débat contemporain sur l'espérance (Éd. du Cerf, 2000) ; Jean-Paul Sartre. Das Sein und das Nichts (Akademie Verlag, 2003, 20142) ; avec J. Gracia et G. Reichberg, Classics of Western Philosophy (Blackwell, 2003) ; Confrontations avec la mort : La philosophie contemporaine et la question de la mort (Éd. du Cerf, 2005) ; avec J.-C. Merle, L'Amitié (PUF, 2005) ; avec F.-X. Putallaz, L'Humain et la personne (Éd. du Cerf, 2008) ; A Cosmopolitan Hermit. Moder-nity and Tradition in the Philosophy of Josef Pieper (CUA Press, 2009) ; Quand cesse-t-on de vivre ? Pour une définition de la mort humaine (Cécile Defaut, 2011) ; Death and Mortality in Contemporary Philosophy (Cambridge University Press, 2011) ; L'Euthanasie de la personne vulnérable (Erès, 2017) ; L'Ethique de la dépendance face au corps vulnérable (Erès, 2019).
Henri Torrione est professeur de droit et de philosophie du droit à l'université de Fribourg. Il a pratiqué le droit comme avocat pendant plusieurs années avant d'enseigner la philosophie du droit. Ses recherches et publications portent sur la philosophie du droit, la philosophie politique, ainsi que la théorie de l'argumentation et la rhétorique. En philosophie du droit et ph-losophie politique il a notamment publié : « Républicanisme et philosophie aristotélicienne du droit vs. libéralisme et philosophie hobbesienne du droit », Archiv für Rechts- und Sozialphilosophie (2017, p. 173-223) ; « Peut-on se passer de la notion de bien dans la pensée juridique et politique ? », dans A. Gavric et G. Sienkiewicz (éd.), Etat et bien commun (Peter Lang, 2007, p. 85-143); «Justice distributive aristotélicienne en droit fiscal selon la jurisprudence du TF : une étude de philosophie du droit sur la notion de Sachgerechtigkeit », Revue de droit suisse (2010, n° 129, p. 131-161); «Philosophie des droits de l'homme et républicanisme. Une autre perspective que le libéralisme sur les origines intellectuelles des déclarations de droit », dans J.-B. Zufferey, J. Dubey, A. Previtali (éd.), L'homme et son droit (Schulthess, 2011, p. 561-590); «La philosophie politique d'Aristote », Aletheia (2014, n° 44, p. 93-146) ; « Le poids des arguments : Discursivité non déductive dans la pensée juridique, et utilisation des ressources de la rhétorique et de la dialectique », Gauchs Welt : Recht, Vertragsrecht und Baurecht (Schulthess, 2004, p. 275-299) ; et «Argumenter et convaincre aujourd'hui selon les enseignements de la rhétorique des Anciens » (en train d'être publié).

Numéro 11368
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